Le continent africain est une mine d’or pour les digger.
C’est en Afrique que l’on trouve des sons musicaux inédits de vinyles que le net a oublié ou n’a pas su partager.
Il peut exister des similitudes entre un digger et un etnomusicologue.
Mais il y a aussi des différences : Le premier cherche le profit à court terme et le second travaille pour la science.
La renaissance de la musique des années 1970 induit à ce que le vinyl soit de plus en plus recherché.
Une façon de mieux essayer de comprendre le présent ?
On peut aimer ou pas aimer : Les digger nous dévoilent des morceaux musicaux inédits, montrant un patrimoine oublié.
Source et photo : Libé, 15 sept 2010, pp. 30-31
Nuno

O continente Africano é uma mina para os digger.
É no continente Africano que se encontram riquezas de sons que nunca foram ouvidos na net.
Sons que existem no vinil, mas que a net esqueceu ou não soube globalizar nem partilhar.
O que suscita curiosidade, ganância…
Podem existir semelhanças entre um digger e um “etno-musicólogo”.
Existem, porém, diferenças entre os dois : Se o “etno-musicólogo” trabalha para a ciência, o digger trabalha para o lucro.
O renascimento da música dos anos 70 induz a que o vinil seja cada vez mais procurado.
Uma maneira de melhor compreender o presente ?
Quer se goste ou não, os digger contribuem para recuperar um património esquecido.
Fonte e foto : Libé, 15 de set de 2010, pp. 30-31
Nuno